Âmes sauvages

Carte des pays baltes pour Beaux-Arts / Musée d’Orsay
Exposition « Âmes sauvages. Le symbolisme dans les pays baltes »

Âmes sauvages. Le symbolisme dans les pays baltes
Du 10 avril au 15 juillet 2018
Musée d’Orsay
Plus d’infos sur l’exposition

Le Paris de Delacroix

 

Difficile de passer à côté : du 29 mars au 23 juillet, le Louvre présente 180 œuvres d’Eugène Delacroix venues du monde entier. Des concerts, des conférences et des ateliers sont proposés en marge de l’événement.

C’est à cette occasion que j’ai eu le plaisir de réaliser une large «vue d’oiseau» du Paris de Delacroix en 1850.

En dépit de ses allures de crayonné, c’est un travail qui exige une grande précision : dans ce Paris pré-haussmannien, certains aménagements ont déjà commencé. La ville de 1850 n’est déjà plus celle de 1848, et Haussmann n’entrera réellement en scène que deux ans plus tard.

 

 

Mars au Sénégal

Dakar, Ziguinchor, Saint-Louis, l’Île de Gorée… ça vous tente ? Avec Le Parisien Week-End, c’est au Sénégal que je vous propose d’aller prendre l’air.

Une page d’ouverture et quatre illustrations sur papier kraft. Le choix de ce fond puissant a paradoxalement permis d’obtenir une lumière douce, un peu irréelle et poétique.

Les couleurs chaudes et lumineuses claquent davantage, et l’ensemble conserve un aspect brut, généreux et spontané.

Du Mississippi à Suez

Les Cahiers de Science & Vie consacrent un numéro passionnant sur les Civilisations disparues. Pour ma part, il s’est agi de reconstituer les cités de Cahokia (Mississippi) et d’Arkaïm (Oural).

Cartographie illustrée également pour Guerres & Histoire, numéro aussi riche et documenté qu’à son habitude.
Cartes enfin dans L’épopée du canal de Suez, hors-série de Beaux-Arts Éditions, à l’occasion de l’exposition présentée à l’Institut du monde arabe.

Le mercato des Champs-Élysées

(5 décembre 2017)

Dans les pages Économie de l’Express de ce début décembre, un point sur le chassé-croisé des enseignes sur les Champs-Élysées.
Comment rendre lisible toute la perspective, au point que même les immeubles les plus éloignés restent identifiables ? Parce qu’en « vrai », ça ne marche pas. L’illustration, finalement, c’est l’art de s’arranger avec la réalité…

Les noëls chantés

(1er décembre 2017)

Dans le numéro de LIRE de décembre, Gérard Oberlé met à profit sa chronique pour nous faire découvrir les noëls chantés et La Grande Bible des noëls tant vieux que nouveaux, un recueil de cantiques et chansons du XVIIIe siècle.
« Au Moyen Âge, le bon peuple criait Noël en signe d’allégresse à n’importe quel moment de l’année, pour saluer un heureux événement, visite du roi, naissance princière, baptême, victoire… »
Ci-dessous, l’illustration réalisée fait écho au passage suivant : « (…) ces cantiques fonctionnaient sur un système musical parodique et se chantaient sur des airs populaires on ne peut plus séculiers. Expression spontanée de la joie, des peines, des revendications et des gaillardises plébéiennes… »

Réjouissons-nous !

LIRE, décembre 2018.

La faucille et la clef de douze

3 novembre 2017

Illustration de la chronique de Sylvain Tesson. LIRE, novembre 2017.
« La faucille et la clef de douze »


«La société digitale ignorait ce mot d’Anaxagore cité par Crawford : ‘c’est parce qu’il a des mains que l’homme est le plus intelligent des animaux’.»

Cartographie illustrée

20 octobre 2017

« La péninsule italienne à l’époque d’Astérix »
Carte et illustration pour Les Cahiers de Science & Vie, novembre 2017

La rentrée littéraire

30 août 2017

Pour son dernier numéro d’août (et premier de septembre) 2017, L’Express ouvre un dossier sur les premiers romans de la rentrée littéraire.
Deux illustrations (et demie) en ouverture.

Une déesse et des cochons

19 août 2017

Pour la rentrée, Gérard Oberlé chronique une curiosité belge, un « Annulaire agathopédique et saucial », paru à Bruxelles en 1849. A quelques pages de là, Sylvain Tesson évoque « Beauté », de Philippe Sollers. En exergue de ce roman, une inscription dans le temple d’Aphaïa dédié à Athéna : « Immortelle est la beauté ».


 

« La société badine des Agathopèdes a été fondée à Bruxelles en 1846 par quelques littérateurs farceurs et gourmands qui ont imaginé de se retrouver périodiquement pour dire des sottises de haulte graisse et mourir de rire, avec pour devise : Amis comme cochons. »
Illustration de la chronique de Gérard Oberlé « Les Agathopèdes de Bruxelles », LIRE n°458 Septembre 2017

 

Le temple d’Aphaïa, illustration de la chronique de Sylvain Tesson « La beauté sauvera l’immonde », LIRE n°458 Septembre 2017