Le vœu de Miss Hogmanay

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Pour ces Fêtes de fin d’année, l’envie était forte de raconter une histoire… et de l’illustrer.
« Le vœu de Miss Hogmanay » possède des airs de conte de Noël, un peu doux-amer, ou plutôt salé-sucré comme la recette de grouses rôties que prépare Doris Hogmanay pour la venue d’une vieille connaissance.

L’objet lui-même est un clin d’œil aux livres illustrés d’une autre époque (sous chaque illustration, par exemple, est cité l’extrait de texte auquel elle se réfère). Toutes les illustrations sont réalisées principalement à partir de cartes de Noël anciennes. Cet ouvrage est accompagné d’une carte qui reprend l’illustration de couverture.

38 pages, 100 exemplaires hors-commerce.

For this holiday season, I wanted to tell a story… and to illustrate it.
« Le vœu de Miss Hogmanay » (« Miss Hogmanay’s Wish ») looks like a Christmas tale, a bitter-sweet one, or rather salty-sweet like the roasted grouses Doris Hogmanay will cook for an old friend’s visit.
The object itself is a reference to the illustrated books of another era (with, for example, an excerpt of the text under each illustration). All the art work is mainly made from old Christmas cards. The book is sent with a card that reproduces the cover illustration.
38 pages, 100 non-commercial copies.

O escritório de Bernardo

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… et cet amour, si nous voulons à toute force le donner, par besoin affectif- alors autant le donner à la chétive apparence de mon encrier qu’à la vaste indifférence des étoiles.
Fernando Pessoa (Le Livre de l’intranquillité)
O escritório de Bernardo. Principalement carton, papier et bois. 17x17cm.

Davantage de détails : https://www.instagram.com/p/By0GEAkohdk/

A découvrir également, les deux « maquettes » pour le Petit Événement Bucolique 2018 et la carte de vœux 2019.

Réalité virtuelle (2)

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Deuxième séance d’une heure. Ambiance un peu espagnole, allez savoir pourquoi…
Ces « choses » sont d’assez grande taille, le dernier étant plus haut que moi.
Toujours aussi tonique et roboratif que de dessiner dans l’espace !

General stores

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« If you shut your door to all errors, truth will be shut out. »
Si vous fermez votre porte à toutes les erreurs, la vérité restera dehors.
Rabindranath Tagore

« General stores » 33 × 19,5 cm (profondeur 13 cm)

 

Voir également l’article :

L’Inde en boite
Une nouvelle histoire à raconter, de la taille d’une boite à chaussure.
Comme point de départ, des souvenirs persos de voyages en Inde. Les lumières crues des phares et de l’éclairage public. Les couleurs vives qui claquent dans la pénombre…
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Réalité virtuelle

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Tilt Brush, première tentative !
Évidemment, l’expérience fut spectaculaire. On sculpte plus qu’on ne peint, et l’espace n’offrant aucune résistance, chaque mouvement est dynamique et léger. En revanche, les outils mis à disposition étant vaguement kitsch (pourquoi faire des effets « peinture » et « brosse »?), on s’amuse à tester les effets lumineux et animés, au risque de basculer dans une ambiance Las Vegas… C’est amusant, mais en attendant que les outils soient moins sommaires, on dessine avec un plaisir inédit. J’y retourne !

L’Inde en boite

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Une nouvelle histoire à raconter, de la taille d’une boite à chaussure.
Comme point de départ, des souvenirs persos de voyages en Inde. Les lumières crues des phares et de l’éclairage public. Les couleurs vives qui claquent dans la pénombre. Un banian, et son autel enchevêtré dans les racines. Un inévitable auto-richshaw et un « Général store ».

  

Première étape, construction des volumes principaux en carton plume. La boite mesure 19 cm de haut (et 33 cm de large). Un temple à gauche, une habitation à droite, et au premier plan, le General Store. Pile au centre, j’aménage une ouverture pour une ruelle. Ce point de fuite assez important, hors du volume attendu de la boite, aidera à créer l’ambiance un peu mystérieuse. Une couche de Gesso pour unifier le tout.

Deuxième étape : peintures et patines, mise en place d’éclairages et du sol (liège), fabrication de l’intérieur de la boutique. Tous les articlessont en papier, en plastique, et les casseroles sont découpées dans l’aluminium des bougies chauffe-plat.
Les rez-de-chaussée sont surélevés, détail caractéristique de ce coin du monde.

Troisième étape. Le banian est en carton et ficelle. Le véhicule est, à la base, un petit jouet très sommaire en plastique qui a défini l’échelle de toute la maquette. Entièrement démonté, habillé et repeint, il bénéficie désormais d’une « vraie » capote en toile, d’un pare-brise et de « vraies » gentes et pare-chocs en métal. Une feuille morte réduite en miette au sol.

 

Deux choses importantes sont actuellement en suspens. La plus simple, c’est l’ajout des guirlandes de fleurs sur le temple et la boutique. La plus délicate sera la prise de vue. A cette échelle, il va falloir maitriser chaque zone de pénombre tout en conservant la vigueur de certaines sources de lumière. Un violent éclairage au néon, qui proviendra de la boutique, sera l’éclairage principal.
Rendez-vous pour la suite.

Carte de vœux 2019

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Une cour d’immeuble un peu sombre et vieillotte, en haut de laquelle une montgolfière s’apprête à prendre le large.

La carte de vœux 2019 aura été l’occasion de ressortir bouts de ficelle, cartons et tube de colle. La démarche est similaire à celle de la maison du Petit Événement Bucolique, bien loin de l’hyper-réalisme bluffant de l’univers des modèles réduits.

Je réalise cette maquette par touches, par textures, par couleurs. Je récupère n’importe quoi au fond de ma corbeille à papier, dans les tiroirs de la cuisine ou dans la boite à outils, je découpe et m’amuse.

Il s’agit de ne tromper personne : travailler les détails est un plaisir enfantin (régressif?) mais je ne cherche pas à copier le monde de manière obsessionnelle. Il suffit que « ça marche », c’est la seule limite que je m’impose.

Depuis toujours, l’essentiel est de raconter des bribes d’histoires en laissant à chacun assez de place pour qu’il s’y trouve bien.

La structure de la maquette est en carton plume et mesure 50cm de haut.

Les enduits sont … de l’enduit, mais également du papier de verre pour le crépi, une boite à œufs pour les briques, et quelques rectangles de carton pour les pierres.
Progressivement, après le gros œuvre, les corniches et les huisseries, viennent les premiers détails.
Le pavage de la cour est en pâte à modeler, les gouttières en paille à cocktail, les garde-fous en bambou, les intérieurs des appartements et les stores en papier.

 


Papier et fil de fer.

 

La zone inférieure de l’image doit être froide, en contraste avec le ballon. Le même bleu acier est décliné en teintes différentes sur les portes, le pavage, les objets…

Une fois la cour terminée (avec ses éclairages, l’escalier du fond dans la pénombre, etc.), la montgolfière donne du fil à retordre. Dans un premier temps, je développe le plus possible tout ce qui est réalisable « en vrai » : la nacelle, dans l’air, dissimule la tige de bois qui la tient en place, légèrement inclinée ; les fils rouges sont tendus au plus près de leur position finale, ainsi que la ficelle blanche qui retient la nacelle à l’anneau de l’atelier.

Quant au ballon lui-même, il y a eu plusieurs essais avec de la mousse thermoformable, avec un œuf en polystyrène… Les formes étaient plus ou moins satisfaisantes. En revanche, ce ballon restait désespérément opaque. Pour obtenir les lumières souhaitées et l’impression de légèreté tout en conservant l’aspect massif, l’utilisation d’un ballon de baudruche s’est révélé nécessaire.
Choix est fait d’utiliser un ballon doré, dont la couleur chaude est plus flamboyante qu’un ballon orange, trop mat. Une fois gonflé, il est ficelé de manière à créer une sorte de potiron un peu tordu. Je le prends en photo sous toutes les coutures; le montage du volume final de cette série d’images se fera en numérique.

La prise de vue de l’ensemble est réalisée avec un ballon simple afin d’obtenir les premiers reflets sur les façades. Intégration du ballon définitif et correction générale des couleurs sur Photoshop.

Le format de la carte est 31,5 × 11,5cm.

Enfin, si cette image vous donne l’envie de prendre la poudre d’escampette ou un peu de hauteur, alors que cette montgolfière vous transmette tous mes vœux pour la nouvelle année.

 

Noël en peinture.

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Puisque les pinceaux n’étaient toujours pas rangés…

La première toile s’inspire des pots d’apothicaires que l’on connaît. Un pot de guimauve (« Althaeae ») inspiré de la faïence néerlandaise.
La seconde est un recadrage – et une très libre interprétation- d’une peinture du peintre hollandais Johannes Albert Neuhuys (1844-1914).

Deux petits formats glissés au pied du sapin.


Pot d’apothicaire – Acrylique sur toile, 24 × 19cm


La couture – Acrylique sur toile, 20 ×20 cm.
D’après Printemps de Johannes Albert Neuhuys (fin XIXe)