Le mercato des Champs-Élysées

5 décembre 2017

Dans les pages Économie de l’Express de ce début décembre, un point sur le chassé-croisé des enseignes sur les Champs-Élysées.
Comment rendre lisible toute la perspective, au point que même les immeubles les plus éloignés restent identifiables ? L’illustration, finalement, c’est l’art de s’arranger avec la réalité…

En vingt ans… et en ligne.

3 décembre 2017

Pour ceux qui n’auraient pas pu se procurer un exemplaire de EN VINGT ANS, l’ensemble de l’ouvrage est désormais consultable en ligne.

Il aura fallu se résoudre à compresser un peu les 148 pages d’images et de textes, la qualité d’image s’en ressent, désolé, mais tous les textes et 99% des images sont là.
Bonne lecture !

A retrouver à la page EN VINGT ANS.

Les noëls chantés

1er décembre 2017

Dans le numéro de LIRE de décembre, Gérard Oberlé met à profit sa chronique pour nous faire découvrir les noëls chantés et La Grande Bible des noëls tant vieux que nouveaux, un recueil de cantiques et chansons du XVIIIe siècle.
« Au Moyen Âge, le bon peuple criait Noël en signe d’allégresse à n’importe quel moment de l’année, pour saluer un heureux événement, visite du roi, naissance princière, baptême, victoire… »
Ci-dessous, l’illustration réalisée fait écho au passage suivant : « (…) ces cantiques fonctionnaient sur un système musical parodique et se chantaient sur des airs populaires on ne peut plus séculiers. Expression spontanée de la joie, des peines, des revendications et des gaillardises plébéiennes… »

Réjouissons-nous !

LIRE, décembre 2018.

La faucille et la clef de douze

3 novembre 2017

Illustration de la chronique de Sylvain Tesson. LIRE, novembre 2017.
« La faucille et la clef de douze »


«La société digitale ignorait ce mot d’Anaxagore cité par Crawford : ‘c’est parce qu’il a des mains que l’homme est le plus intelligent des animaux’.»

71e Salon Philatélique d’Automne

Je serai heureux de vous retrouver lors d'une séance de dédicace vendredi 10 novembre de 10h00 à 12h30 au stand de l'association "Art du Timbre Gravé".

71e Salon Philatélique d’Automne, du 9 au 12 novembre 2018
Espace Champerret - 6 Rue Jean Oestreicher, Paris XVIIe - Hall A

Cartographie illustrée

20 octobre 2017

« La péninsule italienne à l’époque d’Astérix »
Carte et illustration pour Les Cahiers de Science & Vie, novembre 2017

Rendez-vous à Rouen

7 septembre 2017

Une paire d’amis à moi, Hélène et Éric, organise chaque année, en septembre, un « Petit événement bucolique ». Ils invitent des artistes à tester leurs nouvelles créations en plein air. Comédiens, danseurs, clowns, musiciens ou marionnettistes peuvent expérimenter leurs dernières trouvailles en public. Cette année, j’ai eu la joie de créer l’affiche et le flyer de cet événement. Un travail en trompe-l’œil, grain du papier, effets de presse typographique et même quelques salissures… L’affiche est imprimée recto et verso, à l’identique hormis un « passage » rouge pour l’éléphant. Ce dernier est une adaptation très libre d’une gravure ancienne.

Rendez-vous à Rouen pour le dernier weekend de septembre!
http://lapetitedistribution.org/petit_evenement/programme.html

Petit Événement Bucolique

La rentrée littéraire

30 août 2017

Pour son dernier numéro d’août (et premier de septembre) 2017, L’Express ouvre un dossier sur les premiers romans de la rentrée littéraire.
Deux illustrations (et demie) en ouverture.

Une déesse et des cochons

19 août 2017

Pour la rentrée, Gérard Oberlé chronique une curiosité belge, un « Annulaire agathopédique et saucial », paru à Bruxelles en 1849. A quelques pages de là, Sylvain Tesson évoque « Beauté », de Philippe Sollers. En exergue de ce roman, une inscription dans le temple d’Aphaïa dédié à Athéna : « Immortelle est la beauté ».


 

« La société badine des Agathopèdes a été fondée à Bruxelles en 1846 par quelques littérateurs farceurs et gourmands qui ont imaginé de se retrouver périodiquement pour dire des sottises de haulte graisse et mourir de rire, avec pour devise : Amis comme cochons. »
Illustration de la chronique de Gérard Oberlé « Les Agathopèdes de Bruxelles », LIRE n°458 Septembre 2017

 

Le temple d’Aphaïa, illustration de la chronique de Sylvain Tesson « La beauté sauvera l’immonde », LIRE n°458 Septembre 2017

A pas de Louvre

15 août 2017

Hier, lundi 14 août, petite virée au Louvre, direction les salles de peinture française. La démesure du musée impose de faire un choix, car après Le faux-pas de Watteau ou La brioche de Chardin, les plus « petits maîtres » bénéficient moins de notre attention. Cependant, Louis-Léopold, Nicolas-André et Georges-Paul méritent bien que l’on ralentissent le pas, et pas seulement à cause de leurs prénoms.

Louis-Léopold Boilly est l’auteur d’une série de petits tableaux comme l’adorable portrait de Gabrielle Arnault enfant (qui donnerait envie de l’embrasser sur les deux joues), ou, juste à côté, de ces charmants « Amateurs d’estampes », étude pour Le Public au Salon du Louvre regardant le tableau du Sacre.

Louis-Léopold Boilly « Les amateurs d’estampes ». Vers 1810, huile sur toile. 32,5×24,5cm. Photo SHB.

Ailleurs, accroché suffisamment haut pour que l’on n’y prête pas trop attention, l’inénarrable « Lion de Florence » de Nicolas-André Monsiau. Un fait divers inspira l’artiste: un lion échappé dans les rues de Florence relâcha un enfant sans le blesser… L’intérêt du sujet laisse dubitatif et le format de la toile est absurde (presque deux mètres de haut). Ce « Lion » fut exposé en 1801 sous le formidable titre de « Trait sublime de la maternité du siècle dernier, arrivé à Florence ».

Nicolas-André Monsiau « Le lion de Florence ». 1801, 163×194 cm, huile sur toile. Photo SHB.

Pour finir, une toile inattendue au Louvre (puisqu’elle date de 1947) dont la facture illustrative n’est pas sans évoquer le cinéma ou la bande dessinée. Le père de Georges-Paul Leroux était éditeur d’estampe, et son frère, Auguste, était peintre et illustrateur. « Dans la Grande Galerie » possède un charme tout particulier, a des années lumières de ce que l’on voit habituellement au Louvre.

Georges-Paul Leroux « Dans la Grande Galerie » – 1947, huile sur toile. 89x151cm. Photo SHB.