Dédicaces et philatélie


Photo piquée à la toujours sémillante Ségolène Huchez, merci!

 

Deux émissions philatéliques m’ont donné l’occasion de retrouver philatélistes et amateurs :

170 ans des relations diplomatiques entre la Thaïlande et la France

Premier jour : vendredi 28 août 2026
Émission commune, valeur faciale 1,52 € (Lettre verte)
Feuille de 10 timbres – Héliogravure –  135 x 143 mm – 35000 exemplaires
Premier jour : Oblitération 1er jour les vendredi 28 et samedi 29 août 2026

Le Samu Social


Premier jour : vendredi 2 octobre 2026.
Valeur faciale 1,52 € (Lettre verte)
Bloc de 3 timbres
– Héliogravure – 110 x 160 mm – 330000 exemplaires

Trophées 2026

Hier soir, la salle était pleine pour assister à la remise des Trophées 2026 (« du timbre 2025 »).
Félicitations à Frédérique Vernillet pour le prix du plus beau timbre 2025, à Sophie Beaujard et à tous les lauréats.
Quant à moi, je suis reparti avec le trophée du plus beau timbre à date.
Merci à toutes celles et ceux qui ont participé, voté, encouragé, collectionné, posté, et qui viennent sur les Salons !

L’intégralité de la cérémonie est à revoir sur Youtube.


Merci à la personne qui a pris cette photo…

Passage des Panoramas

Couverture illustrée du numéro d’hiver de So’Philatélie & Co, la nouvelle revue (trimestrielle, philatélique et plus encore) qui a de grands projets !
Parce que quand il fait froid, rien de tel qu’une bonne couverture, m’a-t-on dit.

 

Voici donc le Passage des Panoramas, où philatélistes et numismates aiment à se tenir chaud. Des reconstitutions historiques, j’en ai fait à la pelle, mais allez savoir pourquoi, là, je me suis dit que prendre des libertés me ferait le plus grand bien. Et à vous également. L’atmosphère est assez vintage (pour rester dans le vague), mais n’en déplaise aux adeptes du « c’était mieux avant », j’ai choisi de représenter les lanternes actuelles. Liberté chronologique certes, mais quand on voit les ignobles morceaux de lampadaires qui pendouillaient à l’époque, on ne regrette rien.
Pour le reste, un travail sur complémentaires jaune-orangé / bleu-violet pour l’ambiance de fin de journée, un fort contraste adouci par une large gamme de bruns marron, et des touches de verts et roses. Une illustration bien élevée, accueillante et précise comme la boutique d’un philatéliste. Et toc.

1. Anonyme, 1ère moitié du XIXe siècle. Paris, musée Carnavalet.
2. Photographie anonyme, vers 1880-1900. Paris, musée Carnavalet.
3. Photographie anonyme, vers 1940.

Les vœux 2026

Carte de vœux "Daruma" 2026.

Cette année, les vœux 2026 ne seront pas littéraires : je reviens à l’image, certes, mais pas tout seul, le destinataire aura également sa part du travail.

C’est quoi, un Daruma ?

Un Daruma est un petit personnage curieux, un talisman japonais, un moine ni très beau ni très aimable, disons le, mais qui va servir de… témoin. La légende raconte que le moine bouddhiste à l’origine du Zen, Bodhidharma, médita si longtemps qu’il perdit l’usage de ses membres. De cette histoire naît sa forme singulière : un corps rond, sans bras ni jambes, mais qui lui permet de se redresser lorsqu’il tombe. Son visage sévère, parfois orné de sourcils évoquant la grue et d’une moustache rappelant la tortue, renvoie à la longévité et à l’immortalité, valeurs centrales de la tradition japonaise.

Symbole de persévérance, de détermination et de résilience face à l’adversité, le Daruma dépasse le simple statut de porte-bonheur. On lui dessine d’abord un premier œil en formulant un vœu ou un objectif. Placé dans un espace de vie ou de travail, il agit comme un veilleur, observant les efforts quotidiens et rappelant l’engagement pris envers soi-même à chaque fois que l’on croise son regard. Car le bonhomme attend son deuxième œil… À la fois gardien de l’intention et témoin du parcours, le Daruma incarne la constance nécessaire pour avancer malgré les doutes, les lenteurs ou les obstacles. Lorsque vous lui dessinerez enfin le second œil, il ne marquera pas seulement l’atteinte d’un objectif, mais la reconnaissance d’un chemin parcouru avec courage, discipline et fidélité à votre résolution initiale. Et si vous n’avez pas réussi ? Au bout d’un an, votre Daruma borgne aura perdu son énergie et son sens. Tant pis ! Mais il ne tient qu’à vous de vous procurer un autre Daruma, et de reformuler un vœu.

Si vous souhaitez en savoir davantage, consultez l’article très complet : https://www.dailyjapon.com/blog/daruma/


De gauche à droite :
– Daruma, Osaka (1810-1875). Vendu chez Sotheby’s le 16 mai 2007
– Daruma (Netsuke). Période Edo (1615–1868) ou Meiji (1868–1912). MET
– Les Darumas dans un temps bouddhiste, au Japon, où il est de tradition de rapporter « son » Daruma dans un temple une fois le deuxième œil peint.

Un carnet de douze timbres

C’est un joli carnet de douze timbres réalisé en collaboration avec le musée du Temps de Besançon que j’aurai le plaisir de signer tout bientôt.
Rendez-vous au Salon philatélique de novembre 2025 !

Carnet "La mesure du temps"

78e salon philatélique d’automne
du jeudi 6 au samedi 8 novembre 2025 de 9h30 à 17h30 (sauf samedi, 17h)
Hall A – Espace Champerret
6, rue Jean Ostreicher Paris XVIIe
ENTRÉE GRATUITE

Carnet de douze timbres « La mesure du temps » Conception graphique : Stéphane HUMBERT-BASSET
Héliogravure – Tirage : 150 000 exemplaires – Valeur faciale : 1,39 € Lettre Verte – Prix de vente : 16,68€

Mentions obligatoires : photos © musée du Temps, Pierre Guenat sauf : Timbre Horloge d’édifice, photo S. Vielle © La Poste, timbre Horloge d’applique photo Collection Elzingre / Bridgeman Images : Timbres « Pendule d’applique » et « réveille-matin » (®société DATA ACCESS, détentrice de la marque d’horlogerie JAZ ; Timbres « Montre bracelet » et montre à fleurs sur couverture. Les montres représentées sont la propriété LIP Besançon. La reproduction de leur image est utilisée avec l’autorisation de LIP Besançon. Tous droits réservés.

L’année miraculeuse d’Einstein

« 1905, l’année miraculeuse d’Einstein »… c’est rien de le dire. En 1905, Albert Einstein a 26 ans et il balance sur la table toutes les grandes avancées physiques qui vont modeler le XXe siècle (théorie des quanta, mouvement brownien, relativité restreinte et énergie de masse).
Cent vingt ans plus tard, Boris Chenaud est enseignant-chercheur en physique à la Faculté des sciences de Montpellier, spécialiste du transport quantique expérimental et de la métrologie quantique. Il est l’auteur de ce livre intitulé 1905 – L’année miraculeuse d’Einstein.

Illustrer ce « Einstein » de 1905 est un exercice qui, pour l’avoir souvent pratiqué, ne m’est pas étranger. Une base de départ complexe, à des années lumières de ce que je connais ou comprends. Et progressivement, avec l’aide de l’auteur, je produis des images qui rythment et éclairent le texte. Il faut veiller à traduire la rigueur scientifique en images accessibles à tous, évidemment. Mais quand cela s’y prête, il m’a semblé important d’exprimer ce troublant sentiment d’anachronisme qui donne une couleur particulière au sujet : pour révolutionner l’histoire, rien d’autre n’a été nécessaire que des petits miroirs, des petites boites, des petites installations de rien… et pas l’ombre d’un ordinateur, bien sûr. Car pour ceux qui l’aurait oublié, « E=MC² », c’est du 1905 pur jus.

Ça n’est pas un livre pour les 10-12 ans, c’est certain. Mais pour quiconque s’intéresse au sujet, il est tout à fait clair, compréhensible et passionnant.

Le premier Congrès Solvay en 1911. 1905, l’année miraculeuse d’Einstein

Couverture illustrée de l'ouvrage "1905 L'année miraculeuse d'Einstein"

1905, l’année miraculeuse d’Einstein
Boris Chenaud, préface de David Louapre, illustrations de Stéphane Humbert-Basset
Éditions Ellipses